Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /Fév /2009 21:16

Anne Roumanoff compte jouer pour les soldats israéliens !

 

Publié le 20-02-2009


Il parait que la comique française, Anne Roumanoff aurait accepté de se produire en spectacle à Geneve, le 2 mars prochain, pour soutenir l’armée israélienne ! Ci-dessous la lettre ouverte que lui adressent les Palestiniens de la Campagne pour le Boycott académique et culturel d’Israël.

RIONS AVEC LA DESTRUCTION DE GAZA !

Lettre ouverte à la comédienne Anne Roumanoff

Par PACBI (Palestinian Campaign for the Academic and Cultural Boycott)

Nous savons que vos spectacles apportent rire et bonne humeur à beaucoup de francophones de par le monde. Tant, que nous sommes choqués et déçus d’apprendre que vous vous apprêtez à vous donner en spectacle en soutien aux soldats israéliens blessés et aux victimes d’attaques terroristes, le 2 mars prochain à Genève.

Votre performance lors de ce spectacle va constituer un acte de soutien et de solidarité envers l’armée israélienne, laquelle est l’instrument principal de l’oppression systématique et de l’emprise brutale qu’Israël exerce sur le peuple palestinien. Cela va contribuer au « lissage » de l’image internationale d’une force militaire agressive qui a derrière elle un long passif constitué de massacres, et d’un nettoyage ethnique attesté, touchant des centaines de milliers de Palestiniens chassés de chez eux.

Nous espérons que vous conviendrez que cela est l’exact contraire de ce que la comédie devrait véhiculer. Il n’y a rien de drôle dans le palmarès de l’armée israélienne vis-à-vis des droits humains. Il ne devrait pas y avoir de place pour la comédie ou les comédiens travaillant à soigner l’image de cette armée à travers le monde, alors que les Palestiniens continuent de souffrir de l’agression militaire perverse perpétrée par Israël. A l’heure où nous écrivons ces lignes, Israël poursuit la construction de colonies, d’une infrastructure routière, de barrages et d’un mur d’apartheid, mur déclaré illégal par la Cour Internationale de Justice. Israël dénie à des millions de Palestiniens réfugiés leur droit internationalement reconnu de retour dans leur pays ; détruit les maisons des Palestiniens ; tue des enfants palestiniens en toute impunité ; et déracine des centaines de milliers d’arbres palestiniens. De plus, Israël maintient un système de discrimination raciale envers ses propres citoyens palestiniens, avatar de l’apartheid sud-africain. Votre représentation de soutien à l’armée israélienne dira aux Palestiniens que leur souffrance - produit du colonialisme et du racisme – n’a aucune importance. Vous donnerez une claque à la face des comédiens, musiciens, artistes, réalisateurs, écrivains et poètes palestiniens, qui parviennent à conserver l’espoir dans un contexte étouffant et écrasant.

Nous vous écrivons par conséquent pour vous demander de reconsidérer votre décision de vous produire en soutien de l’armée israélienne. Nous nous interrogeons : comment pourrait-on se produire sur les planches et faire rire un public au profit d’une armée qui vient juste d’achever son atroce massacre dans la Bande de Gaza occupée. Vous n’êtes probablement pas sans savoir que cette opération a tué plus de 1300 personnes, dont 410 enfants., et en a blessé 5300 autres. Cette guerre a été qualifiée par le Rapporteur Spécial pour les Droits Humains de l’ONU, de « prélude à un génocide ». Ce propos fut conséquent à l’élimination, par l’armée israélienne, de familles entières ; à la destruction de quartiers, de villages, d’écoles, et de bâtiments de l’ONU ; et à l’usage de bombes au phosphore blanc et autres armes controversées, sur l’une des zones les plus densément peuplées du monde, où plus de la moitié de la population est constituée d’enfants. Le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU, Amnesty International, et nombre de juristes internationaux de premier plan, ont également demandé des enquêtes à propos de crimes de guerre qui auraient été commis par l’armée même que vous vous apprêtez à soutenir en vous produisant.

Comme vous devriez le savoir, quasiment tous les réalisateurs, artistes et figures culturelles de Palestine, ont appelé leurs pairs à travers le monde à boycotter les institutions culturelles israéliennes, du fait de leur complicité dans la perpétuation de l’occupation et d’autres formes d’oppression touchant le peuple palestinien (1). En réponse, dans les quelques semaines qui se sont écoulées depuis, partout dans le monde, des groupes d’artistes, des comédiens, des réalisateurs, des étudiants et des universitaires, ont redoublé d’efforts pour témoigner de leur solidarité avec les Palestiniens occupés, pour condamner les crimes de guerre d’Israël et de son régime d’apartheid, et pour appeler à une riposte politique efficace telle que le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS). La plus récente de ces expressions émane d’éminents universitaires français, signataires d’un appel à des mesures punitives de la communauté internationale pour mettre fin à l’impunité d’Israël (2).

Nous espérons pouvoir vous compter parmi les artistes du monde entier qui, tels que Bono, Snoop Dog, Björk et Jean-Luc Godard, se sont joints aux appels au boycott d’Israël tant que celui-ci n’aura pas rempli ses obligations envers le droit international et reconnu pleinement les droits des Palestiniens.

De Ramallah, Palestine occupée, le 19 février 2009

www.pacbi.org

info@boycottisrael.ps

[1] http://www.pacbi.org/campaign_statement.htm

[2] http://schlomoh.blog.lemonde.fr/


CAPJPO-EuroPalestine

Par Le blog officiel de Marc-Claude de Portebane - Publié dans : En direct de Baigneux-les-Juifs - Communauté : Les antisionistes de Vichy
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 16:36

Boycott d’Israël : Appel d’universitaires français

 

Publié le 15-02-2009


Longtemps en sommeil en France, après l’énorme rouleau compresseur sioniste qui s’est abattu sur le campus de Paris 6 en 2003*, le milieu universitaire français commence à se remobiliser après les massacres de Gaza. Ci-dessous l’appel au boycott de nombreux universitaires français.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël

Les témoignages qui s’accumulent montrent à l’évidence qu’Israël a commis à Gaza de véritables crimes de guerre, en affamant, en privant de soins, puis en massacrant, à l’abri de tout regard médiatique, une population dépourvue de tout moyen de fuir ou de se défendre. Les images et les récits qui nous parviennent maintenant sont insoutenables. Il ne s’agit pas là de « bavures » dont se seraient rendu coupables quelques militaires, mais d’une politique délibérée qui relève du nettoyage ethnique. Comme le disait un appel paru dans le Guardian du 16 janvier dernier et signé par 300 personnalités du monde universitaire britannique, l’objectif est bien d’éradiquer les Palestiniens en tant que force politique capable de résister à l’expropriation continue de leurs terres et de leurs ressources.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël. Ni l’aide humanitaire ni l’appel à prolonger le cessez-le-feu ne suffisent. Le blocus de Gaza doit être levé et Israël, avec ses responsables politiques et militaires, doit être jugé pour crimes de guerre. Nous demandons au gouvernement français et à la population française de prendre toutes les mesures pratiques pour obliger Israël à accepter ces exigences, et en premier lieu d’appliquer un programme de boycott, de cessation des investissements et de sanctions.

Les signataires de ce texte s’engagent à cesser toute collaboration avec les institutions israéliennes participant à l’occupation, et se déclarent solidaires de ceux qui en Israël luttent courageusement pour les droits humains, sociaux et politiques des Palestiniens.

Séraphin Alava, Professeur à l’Université Toulouse 2

Georges Audi, Directeur de recherche au CNRS

Michel Balabane, Professeur à l’Université Paris 13
Viviane Baladi, Directrice de recherche au CNRS , Professeur émérite à l’Université Paris Ouest

Daniel Bensaïd, Professeur à l’Université Paris 8

Tsouria Berbar, Chercheuse à l’INSERM

Rudolf Bkouche, Professeur émérite à l’Université de Lille I

Edgar Blaunstein, Economiste

Michel Bonneu, Professeur à l’Université de Toulouse

Alain Brossat, Professeur à l’Université Paris 8

Eve Caroli, Professeur à l’Université Paris-Ouest, membre de l’Institut Universitaire de France

Hélène Carteron, Ingénieure à l’INSERM, Paris

Sonia Dayan-Herzbrun, Professeure émérite à l’Université Paris 7

Ivar Ekeland, Président honoraire de l’Université Paris-Dauphine

Mireille Fanon-Mendès-France, Juriste, collaboratrice parlementaire

Jacques Fontaine, Professeur à l’Université de Franche-Comté

Dominique Fougeyrollas, Chargée de recherche au CNRS

Nicole Gabriel, Maître de conférences à l’Université Paris 7

Marie-Madeleine Gombert, Chargée de recherche au CNRS

Danielle Haase-Dubosc, Directrice de Reid Hall, Université de Columbia à Paris

Boutros Hallaq, Professeur à l’Université Paris 3

Michael Harris, Professeur à l’Université Paris 7, membre de l’Institut Universitaire de France

Jacques Henry, Maïtre de conférences honoraire, Université de Paris Sud

Bernard Jancovici, Professeur émérite à l’Université Paris Sud

Alain Joxe, Directeur d’Études à l’EHESS

Baudoin Jurdant, Professeur à l’Université Paris 7

Sylvia Klingberg, Ingénieure d’étude à l’INSERM

Lydie Koch-Miramond, astrophysicienne, conseillère scientifique de la Commission à l’énergie

Hubert Krivine, Maître de conférences à l’ Université Paris 6

Michelle Lanmuzel, Professeur de lettre

Pierre Lantz, Professeur émérite à l’Université Paris 8

Ariane Lantz, Professeur honoraire de philosophie

Juliette Leblond, Directrice de recherche au CNRS

Catherine Lévy, Chercheuse au CNRS (Paris I)

Jean-Marc Lévy-Leblond, Professeur émérite à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Roland Lombard, Directeur de recherche au CNRS, Président du CICUP

Aïcha Maherzi, Directrice de recherche au CREFI, Toulouse

Joëlle Maillefert, PRAG à l’IUT de Cachan

Bernard Maitte, Professeur à l’Université Lille I

Véronique Nahoum-Grappe, Chercheuse à l’EHESS

Annie Najim, Professeure à l’Université de Bordeaux 3

André Nouschi, Professeur honoraire à l’Université de Nice

Olivier Pène, Directeur de recherche honoraire au CNRS

Véronique de Rudder, Chargée de recherche au CNRS

Emmanuel Rollinde, Maître de conférences à l’Université Paris 6

Alain Romey, Professeur à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Catherine Samary, Maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine

Pierre Schapira, Professeur à l’Université Paris 6

Marie-Ange Schiltz, Ingénieure de recherche au CNRS

Geneviève Sellier, Professeure à l’Université de Caen, membre de l’Institut Universitaire de France

Alexis Tadié, Professeur à l’Université Paris 4, ancien directeur de la Maison Française d’Oxford

Françoise Thébaud, Professeure à l’université d’Avignon, membre de l’Institut Universitaire de France

Gérard Toulouse, Directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie des Sciences

Odile Vacher, Maître de conférences à l’Université Paris XI

Eleni Varikas, Professeur à l’Université Paris 8

Tassadit Yacine, Directrice d’étude à l’EHESS


http://schlomoh.blog.lemonde.fr/


* En janvier 2003, le Conseil d’Administration de Paris 6 (Jussieu), avait voté, à la majorité des voix, la suspension des relations avec les universités israéliennes tant que celles-ci ne protesteraient pas contre la situation des universités palestiniennes, entravées par l’occupation israélienne.

Un vote approuvé par des intellectuels du monde entier et par des opposants israéliens, qui avait déclenché une agression incroyable de la part des sionistes et de leurs affidés, à commencer par Luc Ferry, le ministre de l’Education de l’époque qui avait osé traiter d’antisémites les membres du CA de Paris 6.


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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 16:34

Boycott d’Israël : Appel d’universitaires français

 

Publié le 15-02-2009


Longtemps en sommeil en France, après l’énorme rouleau compresseur sioniste qui s’est abattu sur le campus de Paris 6 en 2003*, le milieu universitaire français commence à se remobiliser après les massacres de Gaza. Ci-dessous l’appel au boycott de nombreux universitaires français.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël

Les témoignages qui s’accumulent montrent à l’évidence qu’Israël a commis à Gaza de véritables crimes de guerre, en affamant, en privant de soins, puis en massacrant, à l’abri de tout regard médiatique, une population dépourvue de tout moyen de fuir ou de se défendre. Les images et les récits qui nous parviennent maintenant sont insoutenables. Il ne s’agit pas là de « bavures » dont se seraient rendu coupables quelques militaires, mais d’une politique délibérée qui relève du nettoyage ethnique. Comme le disait un appel paru dans le Guardian du 16 janvier dernier et signé par 300 personnalités du monde universitaire britannique, l’objectif est bien d’éradiquer les Palestiniens en tant que force politique capable de résister à l’expropriation continue de leurs terres et de leurs ressources.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël. Ni l’aide humanitaire ni l’appel à prolonger le cessez-le-feu ne suffisent. Le blocus de Gaza doit être levé et Israël, avec ses responsables politiques et militaires, doit être jugé pour crimes de guerre. Nous demandons au gouvernement français et à la population française de prendre toutes les mesures pratiques pour obliger Israël à accepter ces exigences, et en premier lieu d’appliquer un programme de boycott, de cessation des investissements et de sanctions.

Les signataires de ce texte s’engagent à cesser toute collaboration avec les institutions israéliennes participant à l’occupation, et se déclarent solidaires de ceux qui en Israël luttent courageusement pour les droits humains, sociaux et politiques des Palestiniens.

Séraphin Alava, Professeur à l’Université Toulouse 2

Georges Audi, Directeur de recherche au CNRS

Michel Balabane, Professeur à l’Université Paris 13

Viviane Baladi, Directrice de recherche au CNRS

Etienne Balibar, Professeur émérite à l’Université Paris Ouest

Daniel Bensaïd, Professeur à l’Université Paris 8

Tsouria Berbar, Chercheuse à l’INSERM

Rudolf Bkouche, Professeur émérite à l’Université de Lille I

Edgar Blaunstein, Economiste

Michel Bonneu, Professeur à l’Université de Toulouse

Alain Brossat, Professeur à l’Université Paris 8

Eve Caroli, Professeur à l’Université Paris-Ouest, membre de l’Institut Universitaire de France

Hélène Carteron, Ingénieure à l’INSERM, Paris

Sonia Dayan-Herzbrun, Professeure émérite à l’Université Paris 7

Ivar Ekeland, Président honoraire de l’Université Paris-Dauphine

Mireille Fanon-Mendès-France, Juriste, collaboratrice parlementaire

Jacques Fontaine, Professeur à l’Université de Franche-Comté

Dominique Fougeyrollas, Chargée de recherche au CNRS

Nicole Gabriel, Maître de conférences à l’Université Paris 7

Marie-Madeleine Gombert, Chargée de recherche au CNRS

Danielle Haase-Dubosc, Directrice de Reid Hall, Université de Columbia à Paris

Boutros Hallaq, Professeur à l’Université Paris 3

Michael Harris, Professeur à l’Université Paris 7, membre de l’Institut Universitaire de France

Jacques Henry, Maïtre de conférences honoraire, Université de Paris Sud

Bernard Jancovici, Professeur émérite à l’Université Paris Sud

Alain Joxe, Directeur d’Études à l’EHESS

Baudoin Jurdant, Professeur à l’Université Paris 7

Sylvia Klingberg, Ingénieure d’étude à l’INSERM

Lydie Koch-Miramond, astrophysicienne, conseillère scientifique de la Commission à l’énergie

Hubert Krivine, Maître de conférences à l’ Université Paris 6

Michelle Lanmuzel, Professeur de lettre

Pierre Lantz, Professeur émérite à l’Université Paris 8

Ariane Lantz, Professeur honoraire de philosophie

Juliette Leblond, Directrice de recherche au CNRS

Catherine Lévy, Chercheuse au CNRS (Paris I)

Jean-Marc Lévy-Leblond, Professeur émérite à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Roland Lombard, Directeur de recherche au CNRS, Président du CICUP

Aïcha Maherzi, Directrice de recherche au CREFI, Toulouse

Joëlle Maillefert, PRAG à l’IUT de Cachan

Bernard Maitte, Professeur à l’Université Lille I

Véronique Nahoum-Grappe, Chercheuse à l’EHESS

Annie Najim, Professeure à l’Université de Bordeaux 3

André Nouschi, Professeur honoraire à l’Université de Nice

Olivier Pène, Directeur de recherche honoraire au CNRS

Véronique de Rudder, Chargée de recherche au CNRS

Emmanuel Rollinde, Maître de conférences à l’Université Paris 6

Alain Romey, Professeur à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Catherine Samary, Maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine

Pierre Schapira, Professeur à l’Université Paris 6

Marie-Ange Schiltz, Ingénieure de recherche au CNRS

Geneviève Sellier, Professeure à l’Université de Caen, membre de l’Institut Universitaire de France

Alexis Tadié, Professeur à l’Université Paris 4, ancien directeur de la Maison Française d’Oxford

Françoise Thébaud, Professeure à l’université d’Avignon, membre de l’Institut Universitaire de France

Gérard Toulouse, Directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie des Sciences

Odile Vacher, Maître de conférences à l’Université Paris XI

Eleni Varikas, Professeur à l’Université Paris 8

Tassadit Yacine, Directrice d’étude à l’EHESS


http://schlomoh.blog.lemonde.fr/


* En janvier 2003, le Conseil d’Administration de Paris 6 (Jussieu), avait voté, à la majorité des voix, la suspension des relations avec les universités israéliennes tant que celles-ci ne protesteraient pas contre la situation des universités palestiniennes, entravées par l’occupation israélienne.

Un vote approuvé par des intellectuels du monde entier et par des opposants israéliens, qui avait déclenché une agression incroyable de la part des sionistes et de leurs affidés, à commencer par Luc Ferry, le ministre de l’Education de l’époque qui avait osé traiter d’antisémites les membres du CA de Paris 6.


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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 16:31

Boycott d’Israël : Appel d’universitaires français

 

Publié le 15-02-2009


Longtemps en sommeil en France, après l’énorme rouleau compresseur sioniste qui s’est abattu sur le campus de Paris 6 en 2003*, le milieu universitaire français commence à se remobiliser après les massacres de Gaza. Ci-dessous l’appel au boycott de nombreux universitaires français.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël

Les témoignages qui s’accumulent montrent à l’évidence qu’Israël a commis à Gaza de véritables crimes de guerre, en affamant, en privant de soins, puis en massacrant, à l’abri de tout regard médiatique, une population dépourvue de tout moyen de fuir ou de se défendre. Les images et les récits qui nous parviennent maintenant sont insoutenables. Il ne s’agit pas là de « bavures » dont se seraient rendu coupables quelques militaires, mais d’une politique délibérée qui relève du nettoyage ethnique. Comme le disait un appel paru dans le Guardian du 16 janvier dernier et signé par 300 personnalités du monde universitaire britannique, l’objectif est bien d’éradiquer les Palestiniens en tant que force politique capable de résister à l’expropriation continue de leurs terres et de leurs ressources.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël. Ni l’aide humanitaire ni l’appel à prolonger le cessez-le-feu ne suffisent. Le blocus de Gaza doit être levé et Israël, avec ses responsables politiques et militaires, doit être jugé pour crimes de guerre. Nous demandons au gouvernement français et à la population française de prendre toutes les mesures pratiques pour obliger Israël à accepter ces exigences, et en premier lieu d’appliquer un programme de boycott, de cessation des investissements et de sanctions.

Les signataires de ce texte s’engagent à cesser toute collaboration avec les institutions israéliennes participant à l’occupation, et se déclarent solidaires de ceux qui en Israël luttent courageusement pour les droits humains, sociaux et politiques des Palestiniens.

Séraphin Alava, Professeur à l’Université Toulouse 2

Georges Audi, Directeur de recherche au CNRS

Michel Balabane, Professeur à l’Université Paris 13

Viviane Baladi, Directrice de recherche au CNRS

Etienne Balibar, Professeur émérite à l’Université Paris Ouest

Daniel Bensaïd, Professeur à l’Université Paris 8

Tsouria Berbar, Chercheuse à l’INSERM

Rudolf Bkouche, Professeur émérite à l’Université de Lille I

Edgar Blaunstein, Economiste

Michel Bonneu, Professeur à l’Université de Toulouse

Alain Brossat, Professeur à l’Université Paris 8

Eve Caroli, Professeur à l’Université Paris-Ouest, membre de l’Institut Universitaire de France

Hélène Carteron, Ingénieure à l’INSERM, Paris

Sonia Dayan-Herzbrun, Professeure émérite à l’Université Paris 7

Ivar Ekeland, Président honoraire de l’Université Paris-Dauphine

Mireille Fanon-Mendès-France, Juriste, collaboratrice parlementaire

Jacques Fontaine, Professeur à l’Université de Franche-Comté

Dominique Fougeyrollas, Chargée de recherche au CNRS

Nicole Gabriel, Maître de conférences à l’Université Paris 7

Marie-Madeleine Gombert, Chargée de recherche au CNRS

Danielle Haase-Dubosc, Directrice de Reid Hall, Université de Columbia à Paris

Boutros Hallaq, Professeur à l’Université Paris 3

Michael Harris, Professeur à l’Université Paris 7, membre de l’Institut Universitaire de France

Jacques Henry, Maïtre de conférences honoraire, Université de Paris Sud

Bernard Jancovici, Professeur émérite à l’Université Paris Sud

Alain Joxe, Directeur d’Études à l’EHESS

Baudoin Jurdant, Professeur à l’Université Paris 7

Sylvia Klingberg, Ingénieure d’étude à l’INSERM

Lydie Koch-Miramond, astrophysicienne, conseillère scientifique de la Commission à l’énergie

Hubert Krivine, Maître de conférences à l’ Université Paris 6

Michelle Lanmuzel, Professeur de lettre

Pierre Lantz, Professeur émérite à l’Université Paris 8

Ariane Lantz, Professeur honoraire de philosophie

Juliette Leblond, Directrice de recherche au CNRS

Catherine Lévy, Chercheuse au CNRS (Paris I)

Jean-Marc Lévy-Leblond, Professeur émérite à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Roland Lombard, Directeur de recherche au CNRS, Président du CICUP

Aïcha Maherzi, Directrice de recherche au CREFI, Toulouse

Joëlle Maillefert, PRAG à l’IUT de Cachan

Bernard Maitte, Professeur à l’Université Lille I

Véronique Nahoum-Grappe, Chercheuse à l’EHESS

Annie Najim, Professeure à l’Université de Bordeaux 3

André Nouschi, Professeur honoraire à l’Université de Nice

Olivier Pène, Directeur de recherche honoraire au CNRS

Véronique de Rudder, Chargée de recherche au CNRS

Emmanuel Rollinde, Maître de conférences à l’Université Paris 6

Alain Romey, Professeur à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Catherine Samary, Maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine

Pierre Schapira, Professeur à l’Université Paris 6

Marie-Ange Schiltz, Ingénieure de recherche au CNRS

Geneviève Sellier, Professeure à l’Université de Caen, membre de l’Institut Universitaire de France

Alexis Tadié, Professeur à l’Université Paris 4, ancien directeur de la Maison Française d’Oxford

Françoise Thébaud, Professeure à l’université d’Avignon, membre de l’Institut Universitaire de France

Gérard Toulouse, Directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie des Sciences

Odile Vacher, Maître de conférences à l’Université Paris XI

Eleni Varikas, Professeur à l’Université Paris 8

Tassadit Yacine, Directrice d’étude à l’EHESS


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* En janvier 2003, le Conseil d’Administration de Paris 6 (Jussieu), avait voté, à la majorité des voix, la suspension des relations avec les universités israéliennes tant que celles-ci ne protesteraient pas contre la situation des universités palestiniennes, entravées par l’occupation israélienne.

Un vote approuvé par des intellectuels du monde entier et par des opposants israéliens, qui avait déclenché une agression incroyable de la part des sionistes et de leurs affidés, à commencer par Luc Ferry, le ministre de l’Education de l’époque qui avait osé traiter d’antisémites les membres du CA de Paris 6.


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Par Le blog officiel de Marc-Claude de Portebane - Publié dans : Boycott d'Israël - Communauté : Les chroniqueurs de Vichy
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Dimanche 15 février 2009 7 15 /02 /Fév /2009 16:26

Boycott d’Israël : Appel d’universitaires français

 

- Israel Boycott : French Academics join the campaign (English text below)

Publié le 15-02-2009


Longtemps en sommeil en France, après l’énorme rouleau compresseur sioniste qui s’est abattu sur le campus de Paris 6 en 2003*, le milieu universitaire français commence à se remobiliser après les massacres de Gaza. Ci-dessous l’appel au boycott de nombreux universitaires français.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël

Les témoignages qui s’accumulent montrent à l’évidence qu’Israël a commis à Gaza de véritables crimes de guerre, en affamant, en privant de soins, puis en massacrant, à l’abri de tout regard médiatique, une population dépourvue de tout moyen de fuir ou de se défendre. Les images et les récits qui nous parviennent maintenant sont insoutenables. Il ne s’agit pas là de « bavures » dont se seraient rendu coupables quelques militaires, mais d’une politique délibérée qui relève du nettoyage ethnique. Comme le disait un appel paru dans le Guardian du 16 janvier dernier et signé par 300 personnalités du monde universitaire britannique, l’objectif est bien d’éradiquer les Palestiniens en tant que force politique capable de résister à l’expropriation continue de leurs terres et de leurs ressources.

Il faut mettre fin à l’impunité d’Israël. Ni l’aide humanitaire ni l’appel à prolonger le cessez-le-feu ne suffisent. Le blocus de Gaza doit être levé et Israël, avec ses responsables politiques et militaires, doit être jugé pour crimes de guerre. Nous demandons au gouvernement français et à la population française de prendre toutes les mesures pratiques pour obliger Israël à accepter ces exigences, et en premier lieu d’appliquer un programme de boycott, de cessation des investissements et de sanctions.

Les signataires de ce texte s’engagent à cesser toute collaboration avec les institutions israéliennes participant à l’occupation, et se déclarent solidaires de ceux qui en Israël luttent courageusement pour les droits humains, sociaux et politiques des Palestiniens.

Séraphin Alava, Professeur à l’Université Toulouse 2

Georges Audi, Directeur de recherche au CNRS

Michel Balabane, Professeur à l’Université Paris 13

Viviane Baladi, Directrice de recherche au CNRS

Etienne Balibar, Professeur émérite à l’Université Paris Ouest

Daniel Bensaïd, Professeur à l’Université Paris 8

Tsouria Berbar, Chercheuse à l’INSERM

Rudolf Bkouche, Professeur émérite à l’Université de Lille I

Edgar Blaunstein, Economiste

Michel Bonneu, Professeur à l’Université de Toulouse

Alain Brossat, Professeur à l’Université Paris 8

Eve Caroli, Professeur à l’Université Paris-Ouest, membre de l’Institut Universitaire de France

Hélène Carteron, Ingénieure à l’INSERM, Paris

Sonia Dayan-Herzbrun, Professeure émérite à l’Université Paris 7

Ivar Ekeland, Président honoraire de l’Université Paris-Dauphine

Mireille Fanon-Mendès-France, Juriste, collaboratrice parlementaire

Jacques Fontaine, Professeur à l’Université de Franche-Comté

Dominique Fougeyrollas, Chargée de recherche au CNRS

Nicole Gabriel, Maître de conférences à l’Université Paris 7

Marie-Madeleine Gombert, Chargée de recherche au CNRS

Danielle Haase-Dubosc, Directrice de Reid Hall, Université de Columbia à Paris

Boutros Hallaq, Professeur à l’Université Paris 3

Michael Harris, Professeur à l’Université Paris 7, membre de l’Institut Universitaire de France

Jacques Henry, Maïtre de conférences honoraire, Université de Paris Sud

Bernard Jancovici, Professeur émérite à l’Université Paris Sud

Alain Joxe, Directeur d’Études à l’EHESS

Baudoin Jurdant, Professeur à l’Université Paris 7

Sylvia Klingberg, Ingénieure d’étude à l’INSERM

Lydie Koch-Miramond, astrophysicienne, conseillère scientifique de la Commission à l’énergie

Hubert Krivine, Maître de conférences à l’ Université Paris 6

Michelle Lanmuzel, Professeur de lettre

Pierre Lantz, Professeur émérite à l’Université Paris 8

Ariane Lantz, Professeur honoraire de philosophie

Juliette Leblond, Directrice de recherche au CNRS

Catherine Lévy, Chercheuse au CNRS (Paris I)

Jean-Marc Lévy-Leblond, Professeur émérite à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Roland Lombard, Directeur de recherche au CNRS, Président du CICUP

Aïcha Maherzi, Directrice de recherche au CREFI, Toulouse

Joëlle Maillefert, PRAG à l’IUT de Cachan

Bernard Maitte, Professeur à l’Université Lille I

Véronique Nahoum-Grappe, Chercheuse à l’EHESS

Annie Najim, Professeure à l’Université de Bordeaux 3

André Nouschi, Professeur honoraire à l’Université de Nice

Olivier Pène, Directeur de recherche honoraire au CNRS

Véronique de Rudder, Chargée de recherche au CNRS

Emmanuel Rollinde, Maître de conférences à l’Université Paris 6

Alain Romey, Professeur à l’Université de Nice-Sophia-Antipolis

Catherine Samary, Maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine

Pierre Schapira, Professeur à l’Université Paris 6

Marie-Ange Schiltz, Ingénieure de recherche au CNRS

Geneviève Sellier, Professeure à l’Université de Caen, membre de l’Institut Universitaire de France

Alexis Tadié, Professeur à l’Université Paris 4, ancien directeur de la Maison Française d’Oxford

Françoise Thébaud, Professeure à l’université d’Avignon, membre de l’Institut Universitaire de France

Gérard Toulouse, Directeur de recherche au CNRS, membre de l’Académie des Sciences

Odile Vacher, Maître de conférences à l’Université Paris XI

Eleni Varikas, Professeur à l’Université Paris 8

Tassadit Yacine, Directrice d’étude à l’EHESS


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* En janvier 2003, le Conseil d’Administration de Paris 6 (Jussieu), avait voté, à la majorité des voix, la suspension des relations avec les universités israéliennes tant que celles-ci ne protesteraient pas contre la situation des universités palestiniennes, entravées par l’occupation israélienne.

Un vote approuvé par des intellectuels du monde entier et par des opposants israéliens, qui avait déclenché une agression incroyable de la part des sionistes et de leurs affidés, à commencer par Luc Ferry, le ministre de l’Education de l’époque qui avait osé traiter d’antisémites les membres du CA de Paris 6.


CAPJPO-EuroPalestine

Par Le blog officiel de Marc-Claude de Portebane - Publié dans : Boycott d'Israël - Communauté : Les antisionistes de Vichy
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